Présentez-vous en quelques mots
Je m’appelle Golnaz et je suis fondatrice de NAOS, un espace d’exploration intérieure et de reconnexion à soi.
Mon travail s’inscrit à la croisée de l’art, du corps et de la conscience. J’accompagne les personnes à travers des expériences immersives, symboliques et introspectives, conçues pour favoriser l’apaisement du mental, la réharmonisation du corps et le retour à une cohérence intérieure.
Mon approche ne se substitue à aucun cadre médical ou thérapeutique : elle propose un temps de pause, de miroir et de présence, dans un cadre sécurisant, respectueux et conscient.
Que proposez-vous sur le salon ?
Sur le salon, je viens avant tout présenter le projet NAOS et échanger avec le public autour de sa vision, de sa singularité et de son approche globale.
NAOS se distingue par une proposition structurée mêlant transmission, accompagnement, expériences immersives et travail en équipe, dans une démarche consciente, respectueuse et non médicale.
Le stand est un espace de rencontre et de dialogue, permettant de découvrir le projet, son cadre, ses valeurs, ainsi que les différents ateliers et parcours proposés.
Je présenterai également ma conférence autour des médecines sacrées, ainsi que l’équipe de thérapeutes qui intervient au sein de NAOS, à travers des supports d’information et de présentation
Parlez-nous du salon Bien-Être Médecine Douce et de votre relation avec ce salon ?
Le salon Bien-être Médecine Douce représente pour moi un espace de rencontre, de dialogue et de transmission autour de pratiques et d’approches complémentaires, respectueuses de l’être dans sa globalité.
Mon projet NAOS s’inscrit dans cette dynamique, en proposant une réflexion et une approche consciente du bien-être, qui ne se limite pas à des pratiques isolées, mais interroge le sens, le cadre, l’accompagnement et la responsabilité dans les parcours proposés.
Participer à ce salon me semble pertinent pour présenter NAOS, échanger avec un public curieux et engagé, et inscrire le projet dans un écosystème où la diversité des approches, la pédagogie et l’éthique occupent une place centrale.
Une citation qui vous inspire, une pensée positive à partager ?
Pour moi, le bien-être est avant tout une harmonie de vie, un équilibre global entre le corps, le mental et le rythme du quotidien.
Il ne s’agit pas de forcer les choses ni de rechercher une performance permanente, mais plutôt d’installer, sur le long terme, de petites pratiques simples, accessibles, qui soutiennent l’équilibre et la santé dans la durée.
Le bien-être repose aussi sur une juste alternance entre l’activité et le repos, l’engagement et le retrait.
Il commence de l’intérieur, par une reconnexion à soi, par le fait de s’accorder des temps de silence et de présence, non par repli ou par égoïsme, mais par respect pour soi, condition nécessaire au respect des autres.
Il n’existe pas, selon moi, de remède miracle ou de méthode universelle.
Mon meilleur conseil serait plutôt de s’accorder régulièrement un temps pour soi, même court, afin d’écouter ce qui se passe à l’intérieur.
Ce temps permet peu à peu de se rencontrer, de mieux se comprendre, de s’aligner et de trouver, par soi-même, la manière la plus juste de prendre soin de soi au quotidien.
Le bien-être n’est pas une injonction extérieure, mais un chemin personnel qui se construit dans l’écoute, la constance et le respect de son propre rythme.






